Homme PHILIPPE 3 LE HARDI ROI DE FRANCE
Sosa : 2 580 636
Né le 1er mai 1245 - Poissy, 78498, Yvelines, Ile-de-France, France
Décédé le 5 octobre 1286 - Perpignan, 66136, Pyrénées Orientales, Languedoc Roussillon, France, à l'âge de 41 ans
Parents
sosa LOUIS IX SAINT LOUIS ROI DE FRANCE CHARLES IX, né le 25 avril 1214 - Poissy, 78498, Yvelines, Ile-de-France, France, décédé le 25 août 1270 à l'âge de 56 ans, Roi de France de 1226 à 1270
Marié le 27 mai 1234, Sens, 89387, Yonne, Bourgogne, France, avec
sosa Marguerite de Provence REINE DE FRANCE, née en 1221 - Saint Maime, 04188, Alpes de Haute Provence, Provence Alpes Côte d'Azur, France, décédée le 20 décembre 1295 - Paris, 75056, Ile de France, France à l'âge de 74 ans, inhumée - Saint Denis, 93066, Seine Saint Denis, Ile de France, France
Union(s) et enfant(s)
Marié le 28 mai 1262, Clermont Ferrand, 63113, Puy de Dôme, Auvergne, France, avec sosa Isabelle d'ARAGON 1247-1271 (Parents : sosa Jacques 1er D'Aragon ROI D'ARAGON 1208-1276 & sosa Yolande de Hongrie REINE D'ARAGON 1215-1251) dont
Homme Philippe 4 LE Bel ROI DE FRANCE 1268-1314 Marié le 14 août 1284 avec Jeanne 1ère REINE DE NAVARRE 1273-1305
Homme sosa Charles de VALOIS 1270-1325 Marié le 16 août 1290, Corbeil-Essonnes, 91174, Essonne, Ile-de-France, France, avec Marguerite d'ANJOU †
Charles de VALOIS 1270-1325 Marié le 28 février 1301, Saint Cloud, 92064, Hauts de Seine, Ile-de-France, France, avec Catherine de COURTENAY 1274-1307
Charles de VALOIS 1270-1325 Marié en juillet 1308, Poitiers, 86194, Vienne, Poitou Charentes, France, avec sosa Mahaut de CHATILLON 1292-
Charles de VALOIS 1270-1325 Relation avec Hélène de BROSSARD †
Charles de VALOIS 1270-1325 Relation avec X de NEUILLY †
Marié le 21 août 1274, Vincennes, 94080, Val de Marne, Ile-de-France, France, avec sosa Marie de BRABANT 1254-1322 (Parents : sosa Hugues 3 Le Débonnaire de BRABANT †1261 & sosa Alix de BOURGOGNE 1233-1273) dont
Homme Louis de FRANCE 1276-1319 Marié en 1301 avec Marguerite d'ARTOIS 1285-1311
Femme Blanche de FRANCE 1278..1282-1305 Mariée le 24 mai 1300 avec Rodolphe 1er ROI DE BOHEME 1282-1307
Femme sosa Marguerite de France REINE D'ANGLETERRE ?1279-1318 Mariée en 1299 avec sosa Edouard 1er Longhanks de Plantagenet ROI D'ANGLETERRE 1239-1307
Frères et sœurs
Femme Isabelle de FRANCE 1242-1271 Mariée le 6 avril 1258, Melun, 77288, Seine et Marne, Ile de France, France, avec Thibaud 2 ROI de NAVARRE †
Homme sosa PHILIPPE 3 LE HARDI ROI DE FRANCE 1245-1286 Marié le 28 mai 1262, Clermont Ferrand, 63113, Puy de Dôme, Auvergne, France, avec sosa Isabelle d'ARAGON 1247-1271
PHILIPPE 3 LE HARDI ROI DE FRANCE 1245-1286 Marié le 21 août 1274, Vincennes, 94080, Val de Marne, Ile-de-France, France, avec sosa Marie de BRABANT 1254-1322
Homme sosa Robert de FRANCE 1256-1317 Marié en 1272, Clermont, 60157, Oise, Picardie, France, avec sosa Beatrice de BOURGOGNE †
Femme Agnès de FRANCE † Mariée en 1279 avec Robert 2 de BOURGOGNE †1306
Grands parents paternels, oncles et tantes
Homme sosa Louis 8 Le Lion ROI DE FRANCE 1187-1227 mariés (1200)
Femme sosa Blanche DE Castille REINE de FRANCE 1188-1252
Homme sosa Robert 1er Le Vaillant de FRANCE 1216-1250
mariés (1237)
2 enfants
Homme Alphonse de POITIERS 1220-1271
mariés
Homme sosa Charles 1er D'Anjou ROI de SICILE 1226-1285
mariés 1(1246)
5 enfants , mariés 2
Grands parents maternels, oncles et tantes
Homme sosa Raymond Bérenger 4 de PROVENCE 1198-1245 mariés (1119)
Femme sosa Beatrix de SAVOIE 1205-1266
Femme sosa Eléonore de PROVENCE †
mariés
4 enfants
Femme Sancie de PROVENCE 1228-1261
mariés (1243)
Femme sosa Beatrice de PROVENCE 1234-1267
mariés (1246)
5 enfants
Notes
Notes individuelles
http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_III_de_France
Naissance
Philippe III1, dit « Philippe le Hardi », né le 1er mai 1245 à Poissy, mort le 5 octobre 1285 à Perpignan, est roi de France de 1270 à 1285, le dixième de la dynastie dite des Capétiens directs.
Il était le fils de Louis IX (1214-1270), dit « Saint Louis », roi de France, et de Marguerite de Provence (1221-1295).
adet de famille, le prince Philippe n'était pas destiné à régner sur un
royaume. C'est à la mort de son frère aîné Louis en 1260 qu'il devient
le prince héritier. Il a alors quinze ans et présente beaucoup moins d'aptitudes que son frère, étant de caractère doux, soumis, timide et versatile, presque écrasé par les fortes personnalités de ses parents.
Sa mère Marguerite lui fait promettre de rester sous sa tutelle jusqu'à
l'âge de trente ans, mais son père le roi Saint Louis fait casser le serment par le pape, préférant bonifier son fils par une éducation sans faille. C'est ainsi que le pape Urbain IV relève Philippe de son serment le 6 juin 12632. À cet effet, il lui adjoint à partir de 1268 pour mentor Pierre de La Brosse. Saint Louis se charge en outre de lui prodiguer ses propres conseils, rédigeant en particulier ses Enseignements, qui inculquent avant tout la notion de justice comme premier devoir de roi. Il reçut également une éducation très tournée vers la foi. Guillaume
d'Ercuis était en outre son aumônier, avant d'être le précepteur de son fils, le futur roi Philippe IV3.
Fratrie
Le 27 mai 1234, en la cathédrale de Sens, Louis IX de France épouse Marguerite de Provence (1221-1295), fille de Raimond-Bérenger IV, comte de
Provence, et de Béatrice de Savoie. De leur mariage, naissent onze enfantsN 30 :
Blanche, premier enfant de saint Louis. Née le 11 juillet 1240, soit après six ans de mariage, elle meurt à l'âge de trois ansL 142 ;
Isabelle, née le 18 mars 1242L 142. Elle épouse Thibaud II vers 1258 et
devient ainsi reine consort de Navarre. Son époux meurt lors de la Huitième croisade, sans descendance ;
Louis, né le 25 février 1244. Prince héritier, il est fiancé, en 1258, à Isabelle d'Aragon, conformément au traité de Corbeil. Il meurt prématurément à l'âge de seize ans, probablement emporté par une appendiciteS
4 ;
Philippe, né le 1er mai 1245. Il devient héritier à la mort de son frère aîné, en 1260, et est ainsi fiancé, à son tour, à Isabelle d'Aragon, qu'il n'épousera qu'à la Pentecôte de 1262, à Clermont-en-AuvergneL 143. Il devient roi de France à la mort de son père, le 25 août 1270, sous
le nom de Philippe III, dit « le Hardi »L 142. À la mort de son épouse, il se marie avec Marie de Brabant. D'où descendance ;
Jean, né en 1248 et mort presque aussitôtL 144 ;
Jean Tristan, né en avril 1250 pendant la captivité de son père, pris en otage par les musulmans. Son second prénom lui est donné en référence
à la tristesse des circonstancesL 145. Il épouse Yolande de Bourgogne vers 1266 et devient comte de Nevers après la mort d'Eudes de Bourgogne. Il meurt le 3 août 1270, lors de la Huitième croisade, sans descendance ;
Pierre, né en 1251 en Terre sainte où ses parents effectuent un pèlerinageL 145. En 1271 ou 1273, il épouse Jeanne de Châtillon, avec qui il est fiancé depuis 1263. Le couple a deux fils, Louis et Philippe, qui meurent en bas-âge ;
Blanche, née en 1253 en Terre sainte égalementL 145. Son père souhaite qu'elle devienne nonne pour l'abbaye de Maubuisson mais celle-ci refuse
et ose même faire promettre au pape Urbain IV de la relever de ses vœux si elle devait obéir à son pèreL 146,N 31. Elle épouse Ferdinand de la Cerda, infant de Castille, vers 1268. D'où descendance ;
Marguerite, née en 1254. Elle épouse par contrat, en février 1271, Jean
Ier, duc de Brabant, dit « le Victorieux ». En 1272, elle meurt en couches, donnant naissance à leur premier enfant : un fils qui ne survivra
pas ;
Robert, né en 1257. En 1272, il épouse Béatrice de Bourgogne, dame de Bourbon. Il est ainsi le fondateur de la maison capétienne de Bourbon, et l'aïeul direct par les mâles d'Henri IV, roi de France.
Agnès, née en 1260. Elle épouse par contrat, en juillet 1273, Robert II, duc de Bourgogne et roi titulaire de Thessalonique. D'où descendance.
Décès
Un avènement dans la douleur[modifier | modifier le code]
Dans la mouvance du traité de Corbeil, conclu le 11 mars 1258 entre Jacques Ier d'Aragon et son père, Philippe fut marié en 1262 à Isabelle d'Aragon à Clermont par l’archevêque de Rouen Eudes Rigaud4. Il en eut quatre garçons : Louis (1264-1276), Philippe, Robert (1269-av. 1276) et Charles (ainsi qu'un fils mort-né fin janvier 12715). En 1270, il accompagne son père à la huitième croisade, à Tunis. Peu avant son départ, Saint Louis avait remis la régence du royaume entre les mains de Mathieu de Vendôme et Simon II de Clermont-Nesle, comte de Clermont, auxquels il avait en outre confié le sceau royal6. Après la prise de Carthage, l'armée est frappée par une épidémie de dysenterie, qui n'épargne ni Philippe, ni sa famille. Son frère Jean Tristan meurt le premier le 3 août7, puis, le 25, vers 15 heures, le roi Louis succombe à son tour8. Pour empêcher la putréfaction de la dépouille du souverain, on a recours au mos Teutonicus9.
Philippe est donc proclamé roi sous le nom de « Philippe III » à Tunis.
Sans grande personnalité ni volonté, très pieux, mais bon cavalier, il
doit davantage son surnom de « Hardi » à sa vaillance au combat qu'à sa force de caractère. Il se révèle incapable de commander aux troupes, affecté qu'il est de la mort de son père. Il laisse son oncle Charles Ier d'Anjou négocier avec Abû `Abd Allah Muhammad al-Mustansir, sultan hafside de Tunis, et conclure une trêve de dix ans qui lui permet de revenir en France. Ce dernier obtient le versement d'un tribut du calife de Tunis en échange du départ des croisés10. Un traité fut conclu le 28 octobre 1270 entre les rois de France, de Sicile, de Navarre et leurs barons d'une part ; le calife de Tunis de l'autre11.
D'autres morts endeuillent encore cette débâcle. En décembre, à Trapani, en Sicile, le beau-frère de Philippe, le roi de Navarre Thibaut de Champagne trouve la mort. Il est rapidement suivi dans la tombe par son épouse Isabelle de France12, la soeur de Philippe. Enfin, un mois plus tard, en Calabre, l'épouse du souverain, Isabelle d'Aragon, alors enceinte de son cinquième enfant, fait une malheureuse chute de cheval. Elle se brise la colonne vertébrale, fait une fausse-couche et meurt dans d'affreuses douleurs à Cosenza5.
Philippe III arrive à Paris le 21 mai 1271, et rend avant tout hommage aux victimes, qui furent bien sûr nombreuses aussi parmi les soldats. Dès le lendemain ont lieu les funérailles de son père13. Le nouveau souverain est sacré roi de France à Reims le 15 août 127114.
Un règne charnière[modifier | modifier le code]
L'avènement de Philippe III s'accompagne rapidement d'un bouleversement
dans le paysage politique : la mort du roi d'Angleterre Henri III et la fin d'une vacance du trône impérial longue de 19 ans. En outre, la préoccupation de l'Europe n'est plus aux croisades. Ainsi, alors que celles-ci avaient été des composantes majeures du règne de son père, le sien sera surtout marqué par des conflits territoriaux, des contestations d'héritages et des guerres de vassalité, phénomène qui va encore s'accentuer pendant le règne de son fils.
Conservant la plupart des conseillers de son père, ainsi que Eustache de Beaumarchès, sénéchal de Poitou, de Toulouse et d'Auvergne, Philippe III a pour grand chambellan Pierre de La Brosse qu'il fait pendre en 1278.
Politique intérieure[modifier | modifier le code]
Par des héritages, annexions, achats, unions, et guerres, Philippe III s'attache sans cesse à agrandir le domaine royal et y affermir son autorité.
En 1271-1272, il opère sa première transaction territoriale en incorporant au domaine royal l'héritage de son oncle Alphonse de Poitiers : le comté de Toulouse, le Poitou et une partie de l'AuvergneNote 1. Par le traité d'Amiens de 1279, il est cependant contraint de céder l'Agenais,
la Saintonge et le Ponthieu au roi d'Angleterre Édouard Ier. Il hérite
également du comté du Perche et du comté d'Alençon de son frère Pierre
décédé en 1283.
Donation de Philippe III le Hardi à son écuyer Herlier de Montmartre en
1285. Archives nationales K/35 no 9
Prise de Foix par Philippe le Hardi en 1272
Il a l'occasion de faire ses premiers faits d'armes personnels en 1272,
quand il convoque l’ost royal contre les comtes de Foix et d'Armagnac qui lui contestent son pouvoir. Armagnac se rend, et Foix, battu, est emprisonné. Il lui restitue cependant ses terres en 1277. Il achète également les comtés de Nemours et de Chartres en 1274 et 1284. Il acquiert
aussi diverses villes, telles Harfleur ou Montmorillon. Il retire également au roi de Majorque l'autorité sur Montpellier. En revanche, il cède au pape Grégoire X le comtat Venaissin en 1274.
Il mène une politique matrimoniale efficace, étant l'instigateur du mariage de sa cousine Mahaut d'Artois avec le comte Othon IV de Bourgogne,
préparant ainsi le rapprochement de cette région, terre impériale (l'actuelle Franche-Comté), avec le royaume. Il intervient aussi en Navarre
après la mort d'Henri Ier de Navarre qui laisse une fille Jeanne sous la tutelle de sa mère Blanche d'Artois et de Ferdinand de la Cerda. Blanche d'Artois fiance Jeanne au fils de Philippe, le futur Philippe le Bel. La Champagne et la Navarre sont administrées par les Français de par le traité d'Orléans de 1275, et la Champagne est définitivement rattachée au domaine en 1314. Le mariage a finalement lieu en 1284.
Du point de vue des institutions, Philippe III introduit plusieurs nouveautés. Il fixe la majorité des rois de France à quatorze ans. Il affermit la justice royale au détriment des justices seigneuriales, instituant un tribunal royal dans chaque bailliage ou sénéchaussée. Il frappe d’amendes les nobles ne répondant pas à la convocation à l'ost royal. Il
crée un impôt sur les transmissions de fiefs. Enfin, il institutionnalise la ségrégation envers les juifs.
Politique extérieure[modifier | modifier le code]
Lettre du sultan du Maroc Abû Yûsuf Ya`qûb à Philippe III pour l'inciter à soutenir le roi de Castille Alphonse X (Archives nationales)
En Castille, après la mort de son beau-frère Ferdinand de la Cerda en 1275, Philippe III prend sans succès le parti des enfants de celui-ci contre Don Sanche, désigné successeur par le roi Alphonse X.
En Italie, il soutient le pape Martin IV contre les gibelins, faisant une expédition punitive en Romagne. Il soutient également la politique sicilienne de son oncle Charles d'Anjou, après les massacres des Vêpres siciliennes en 1282. Pierre III d'Aragon, considéré comme l'instigateur
du massacre, est excommunié par le pape qui lui enlève son royaume et le donne à Charles de Valois, lequel ne peut le conserver.
En 1285, après l'affaire de Sicile, Philippe III, sans son oncle Charles d'Anjou mort en début d'année, engage la croisade d'Aragon et attaque
sans succès la Catalogne (siège de Gérone du 26 juin au 7 septembre 1285). Son armée touchée par une épidémie de dysenterie, il est défait en
septembre à la bataille des Formigues, et est obligé de faire retraite. Celle-ci est désastreuse, l'armée française est à nouveau défaite le 1er octobre à la bataille du col de Panissars, et lui-même meurt à Perpignan le 5 octobre 1285.
Mort loin de la capitale, se pose la question du traitement de son corps, la technique de l'embaumement antique ayant été perdue. La putréfaction du cadavre est alors limitée par l'éviscération et la technique funéraire du mos Teutonicus15. Il est le premier roi de France à disposer de la tripartition du corps (delaceratio corporis, « division du corps » en cœur, entrailles et ossementsNote 2). Concernant le corps de Philippe III, il sera en fait divisé en quatre parties : ses chairs sont envoyées à la cathédrale de Narbonne et ses entrailles à l'abbaye de la Noë en Normandie, ses os rejoignant la nécropole royale de Saint-Denis, son cœurNote 3 étant confié à son confesseur dominicain qui l'offre aux Jacobins de Paris16. Cette pratique de sépultures multiplesNote 4, pourtant interdite par une décrétale du pape Boniface VIII en 1299, est reprise ensuite par les rois puis les reines et les proches de la dynastie
capétienne car elle permet la multiplication des cérémonies (funérailles du corps, la plus importante, puis funérailles du cœur et funérailles des entrailles) et des lieux où honorer le roi défunt17.
Gisant de Philippe III, basilique de Saint-Denis.
Pierre d'Aragon mourant un mois plus tard, Gérone se livre à son successeur, et le nouveau roi de France, Philippe IV le Bel décide le retour en France.
Notes concernant l'union
Union avec Isabelle d'ARAGON
Le 28 mai 1262 à Clermont-Ferrand, il épouse en premières noces Isabelle d'Aragon (1247-1271), fille du roi Jacques Ier d'Aragon. Ayant accompagné le roi à la Huitième croisade, elle meurt tragiquement d'une chute
de cheval, en Calabre, sur le chemin du retour, alors enceinte de son 5e enfant.
De cette union sont issus :
Louis (1264-1276), prince héritier du 25 août 1270 à sa mort ;
Philippe IV (1268-1314), dit « Philippe le Bel », roi de France ;
Robert (1269-av. 1276) ;
Charles de France (1270-1325), comte de Valois . (De son mariage avec Marguerite d'Anjou est issu Philippe de Valois, (1293-1350) futur roi de
France en 1328 sous le nom de Philippe VI de France. Il est à l'origine de la dynastie de Valois).
Jacques Ier d'Aragon et Louis IX de France conclurent un traité selon lequel l'infante Isabelle épouserait le prince héritier de la couronne de France. À la suite du décès de Louis de France, elle est destinée au futur Philippe III. Isabelle a 17 ans, Philippe en a 191.
Le 28 mai 1262 à Clairmont, actuellement Clermont-Ferrand, elle épouse donc le futur Philippe III (1245-1285), fils puîné devenu aîné du roi de France Louis IX dit saint Louis (1214-1270) et de Marguerite de Provence (1221-1295).
De cette union naissent quatre fils :
Louis de France (1264-1276), prince héritier de 1270 à 1276 ;
Philippe IV « le Bel » (1268-1314), roi de France ;
Robert de France (1269-av. 1276) ;
Charles de Valois (1270-1325), auteur de la branche des Valois.
Notes concernant l'union
Union avec Marie de BRABANT
Le 21 août 1274 à Vincennes, Philippe III épouse en secondes noces Marie de Brabant (1254-1321), fille de Henri III, duc de Brabant, et d'Adélaïde de Bourgogne.
De cette union sont issus :
Louis de France (1276-1319), comte d'Évreux ;
Marguerite de France, épouse en 1299 Édouard Ier, roi d'Angleterre ;
Blanche de France (1278-1306), épouse en 1300 Rodolphe III, duc d'Autriche - postérité éteinte.
Sources
Personne, naissance, union 1, union 2, décès: wikipedia
Arbre généalogique (aperçu)
Arbre d'ascendance Arbre de descendance Arbres imprimables
sosa Philippe 2 Auguste Dieudonné De France ROI DE FRANCE PHILIPPE AUGUSTE 1165-1223 sosa Isabelle De Hainaut REINE DE FRANCE 1170-1190 sosa Alphonse 8 de Castille ROI de CASTILLE ET de TOLEDE 1155-1214 sosa Aliénor d'Angleterre REINE DE CASTILLE 1162-1214 sosa Alphonse 2 de PROVENCE 1180-1209 sosa Garsinde 2 de SABRAN 1180-1242 sosa Thomas 1er de SAVOIE 1178-1223 sosa Marguerite de GENEVE
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sosa Louis 8 Le Lion ROI DE FRANCE 1187-1227 sosa Blanche DE Castille REINE de FRANCE 1188-1252 sosa Raymond Bérenger 4 de PROVENCE 1198-1245 sosa Beatrix de SAVOIE 1205-1266
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sosa LOUIS IX SAINT LOUIS ROI DE FRANCE CHARLES IX 1214-1270 sosa Marguerite de Provence REINE DE FRANCE 1221-1295
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sosa PHILIPPE 3 LE HARDI ROI DE FRANCE 1245-1286
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