Ventavon, Hautes Alpes, le village natal de mon grand père paternel.

Les Monts du Lyonnais. A l'ouest de Lyon. Assez proche de la Loire.

Lyon, ma ville natale, ma ville de coeur. Vue sur la colline de la Croix rousse, quartier natal de ma mère.

dimanche 1 février 2026

Peyronette DE BOREL DE PONSONNAS épouse DE CHYPRE

 Femme  Peyronette de BOREL DE PONSONNAS
Sosa : 8 631
 Sosa


Née en 1500
Décédée après 1530
 
Parents
sosa Georges de BOREL DE PONSONNAS, né en 1480, décédé, Seigneur de Ponsonnas, Isère
Marié le 5 mai 1503, Menglon, 26178, Drôme, Rhône Alpes, France, avec
sosa Isabeau DE SUAU, née vers 1480, décédée
 
Union(s), enfant(s), petits-enfants et arrière-petits-enfants
Mariée le 29 novembre 1520 avec sosa Francois de CHYPRE, né en 1490 - Saint Jean d'Hérans, 38403, Isère, Rhône Alpes, France, décédé après 1542, Seigneur de Touage (Saint Jean d'Hérans, Isère) (Parents : Homme sosa Claude de CHYPRE, seigneur de Touage †1520/ &  Femme sosa Magdeleine REYNAUD †) dont
Homme Jacques de CHYPRE †1525/  Marié vers 1525 avec Marguerite de RAMBAUD de FURMEYER †1525/ dont
Homme Jacques de CHYPRE †1596 Marié avec Justine ARTAUD de MONTAUBAN † dont :
Homme Charles de CHYPRE †
Homme Claude de CHYPRE †
Homme Jean de CHYPRE †1578/  Marié avec Françoise de BRUNEL † dont
Homme Claude de CHYPRE †1578/ Marié avec Jeanne de CASTILLON † dont :
Femme Magdeleine de CHYPRE †1592
Homme François de CHYPRE †
Homme Gaspard de CHYPRE † Marié avec Catherine de CHYPRE † dont :
Homme Jacques de CHYPRE †
Femme Jeanne de CHYPRE †1520/  Mariée vers 1520 avec Jacques de CHAPPAN †1520/
Femme sosa Michelle Faure de CHYPRE 1530-  Mariée le 6 janvier 1564, Chichilianne, 38103, Isère, Rhône Alpes, France, avec sosa Pierre 3 de BEAUFORT 1515-1579 dont
Homme Hélie de BEAUFORT †1595/ Marié en 1595 avec Isabeau MARESCHAL la CROIX †1595/
Homme sosa Pierre 4 de BEAUFORT 1545-1620 Marié le 16 janvier 1579, La Mure, 38269, Isère, Rhône Alpes, France, avec sosa Claudine de REYNIER 1555- dont :
Homme Jean De Valbonnais de BEAUFORT †
Homme Jean de BEAUFORT 1580-1621/
Homme sosa Pierre de La Mure de BEAUFORT, seigneur de , Saint Jean d'Hérans, Isère 1585-1636
Homme Abraham de BEAUFORT 1626/-
Homme Balthasard de BEAUFORT 1550- Marié avec Barbe de VAUJANY 1565- dont :
Femme Isabeau de BEAUFORT †
Homme Gabriel de BEAUFORT † Marié avec Andrette de SYLVE †
Femme sosa Jeanne Raymonde de CHYPRE ca 1530-/1570  Mariée en 1561, Chichilianne, 38103, Isère, Rhône Alpes, France, avec sosa Jean ODDE de BONNIOT ca 1540-1593 dont
Femme Marguerite ODDE de BONNIOT †1587/ Mariée avec André PIFFARD des SAGNES †1642
Femme sosa Olympe ODDE de BONNIOT †1669 Mariée vers 1615 avec sosa Pierre de La Mure de BEAUFORT, seigneur de , Saint Jean d'Hérans, Isère 1585-1636 dont :
Homme sosa Pierre de BEAUFORT, seigneur de , le Périer, Isère /1636-1691/
Homme François de BEAUFORT /1636-1686/
Femme Catherine de BEAUFORT †
Homme Jacques de BEAUFORT †
Homme Charles de BEAUFORT †
Femme Isabeau de BEAUFORT †
Femme Marguerite de BEAUFORT †
Femme Magdeleine de BEAUFORT †
Homme Jean De Séchilienne ODDE de BONNIOT †1644 Marié le 19 décembre 1604, Menglon, 26178, Drôme, Rhône Alpes, France, avec Louise du ROUX †1629 dont :
Femme Marguerite ODDE de BONNIOT †
Homme Antoine ODDE de BONNIOT †
Homme Gaspard ODDE de BONNIOT †

 Jean De Séchilienne ODDE de BONNIOT †1644  Marié vers 1615 avec Mathilde Judith de JOUVEN †1615 dont :
Homme Charles ODDE de BONNIOT †
Homme Claude ODDE de BONNIOT †
Homme Cesar ODDE de BONNIOT †1644/ Marié avec Marie ALLEMAN †
Homme Pierre ODDE de BONNIOT † Marié avec Catherine ARMAND DU GRISAIL † dont :
Homme Corneille ODDE de BONNIOT †
Homme Jean Le Cadet ODDE de BONNIOT † Marié avec Anne SAUTEL † dont :
Femme Claude ODDE de BONNIOT †
Homme Salomon ODDE de BONNIOT † Marié avec Jeanne ODDE de BONNIOT † dont :
Femme Elisabeth ODDE de BONNIOT †
 
Frères et sœurs
Femme sosa Peyronette de BOREL DE PONSONNAS 1500-1530/ Mariée le 29 novembre 1520 avec sosa Francois de CHYPRE 1490-1542/
Homme Jean de BOREL DE PONSONNAS † Marié avec Elisabeth de BRIANCON †
 
Grands parents paternels, oncles et tantes
Homme sosa Humbert de BOREL DE PONSONNAS † mariés
Femme sosa ? ? †


 
Grands parents maternels, oncles et tantes
Homme sosa Jean DE SUAU † mariés
Femme sosa ? ?


 
Notes
Décès
S’agissant de la période située entre le Bas-Empire Romain et le xiiie siècle, nos recherches ne permettent pas de réunir d’information à ce jour, si ce n'est le cheminement classique de la mise en place du pouvoir mérovingien, puis carolingien et après l'effritement de l'empire de Charlemagne, l'installation du glacis féodal. À ce titre les puissances qui devaient subsister seraient entre autres les familles comtales de Morges et du Viennois (qui allait devenir la lignée Delphinale). Les premières données plus précises remontent au xiiie siècle, et concernent en premier lieu le seigneur de Cornillon de l'époque : Guigue II Alleman, né de Odon II Alleman vers 1255 et décédé en 1320 qui faisait partie d'une ancienne lignée de la région alors seigneurs de Champ, Prébois, Entraigues et Cornillon. Et en second lieu l’un des multiples conflits opposant la famille comtale de Morges, à l’un de ses voisins : il s’agissait en l’occurrence, d’un combat opposant en 1261 les comtes de Die et
de Morges. C'est ce dernier qui sortit vainqueur du champ de bataille situé entre la ville actuelle de Mens et l’ancienne place forte de Cornillon. 56 ans plus tard, soit en 1317, le chevalier Guigues de Villaret
(famille des grands maîtres des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem) rendait hommage au Dauphin du Viennois, Jean II pour la châtellenie de Clermont (il s’agissait de la souche naissante de la famille des Clermont-Tonnerre, maison située à Monestier de Clermont) ainsi que pour la châtellenie de Cornillon. Le 4 mars 1319, Jean II Dauphin mourut en transmettant à son fils Guigues VIII les quatre châteaux de Vizille, La Mure, Corps, Beaumont. Ces legs pourraient être remplacés par les châteaux de Clermont, de Cornillon ou d’Avignonnet si l’un des quatre premiers se trouvaient faire partie du douaire de son épouse. En 1333, Guigues VIII Dauphin, alors Seigneur suzerain de Cornillon, mourut au siège du château de La Perrière, laissant sa succession à Humbert II. Humbert II devait être le dernier Dauphin du viennois issu de la branche d'origine, et régner jusqu’en 1349 sur la principauté du Viennois. Cet État féodal puissant localement était en fait très indépendant, dans le cadre
de son hommage au Saint-Empire romain germanique qui, on le sait, n’exerçait guère qu'un pouvoir lointain sur ses vassaux. Humbert II, élevé à la cour de Naples, vécu de façon très dispendieuse au début de son règne. Il renfloua sa situation financière en cédant son Dauphiné à Philippe VI de Valois le 29 mars 1349, après avoir tenté sans succès de le céder au pape. Il consacrera ses dernières années à la Croisade en Terre
Sainte. Son dernier acte de gouvernement avant de quitter le Viennois,
fut la signature du Statut Delphinal qui consacrait les libertés de ses sujets et engageait le Roi de France à les respecter. Il est intéressant de s'interroger sur les origines de cette famille de Chypre si longtemps présente à Cornillon, qui apparait en Viennois au début du xive siècle, et sur la probabilité de l’existence d’un ancêtre issu de la famille de Lusignan. Les Lusignan s’étaient effectivement repliés sur l’île de Chypre, qu'ils avaient acheté à Richard Cœur de Lion, après la victoire de Saladin et leur retraite de Terre Sainte où ils étaient rois de Jérusalem. Ils furent donc ensuite Rois de Chypre. Un descendant templier issu de cette lignée aurait donc émigré en Viennois, et se serait mis au service du Dauphin, par hommage féodal, plutôt que du Roi de France dans le contexte du procès de 1314, mené par Philippe le Bel contre
l'ordre du Temple, avec la complicité passive du Pape Clément. C'est ainsi que nous trouvons Guillaume de Chypre en 1332 à Chirens, puis, Châtelain dans la Vicomté de Trièves en vertu de son hommage rendu au Dauphin Humbert II en 1338. Nous trouvons également son fils Jean possessionné à Saint-Jean d'Hérans en 1346. C'est le caractère improbable de cet
hommage, d'un chevalier sans patrimoine rendu directement à un prince aussi puissant que le Dauphin du Viennois, qui laisse à penser que Guillaume de Chypre est bien reconnu à l'époque comme étant issu de la souche royale de Chypre. Il existe en effet nombre d’exemples de chevaliers
du Temple, réfugiés dans la vie séculière militaire sous la protection
de princes indépendants du Roi de France, pour échapper aux poursuites. Ce fut précisément le cas en l'espèce. La pratique courante de l’alchimie au sein du Temple constitue, à mes yeux une indication à ne pas négliger, comme on le verra plus loin. En 1349, donc, Charles de France, fils aîné du roi de France et nouveau Dauphin, recueillit le serment lige de Joffrey, Vicomte de Clermont et descendant du Chevalier de Villaret (Seigneurie qui était, on le voit, montée en grade depuis 1317), en présence de Guigues Froment, Humbert Pilati ainsi que de Guillaume de Chypre, châtelain dans la vicomté de Clermont depuis 1340. En 1357, Charles de France Dauphin rendait son hommage à Charles IV, empereur romain
germanique pour le Dauphiné. En 1364, le même Charles de France fut couronné Roi de France sous le nom de Charles V de France, et conserva le
titre de dauphin, contredisant en cela les termes de son engagement envers Humbert II qui prévoyait que le titre devait échoir aux fils aînés
des rois de France. C'est en 1390 que Guigue III Alleman cède le château de Cornillon à Charles VI de France (fils de Charles V dit « le fol »), en échange de la part détenue par ce dernier dans celui de Claix. Cornillon se trouve alors sans seigneur dans la dépendance de la Vicomté
de Clermont. La guerre contre les anglais ayant repris après la mort de Charles V, Jacques de Chypre, petit-fils de Guillaume, sera tué à la bataille de Verneuil en 1424, où l’Ost Français auquel s’étaient joints
pour la première fois les chevaliers de la noblesse du Viennois fut écrasé par les anglais. En 1427, le recensement fait apparaître les deux frères Antoine et François Faure de Vercors parmi les familles Nobles de la Vicomté de Clermont : c’est en 1448 que les frères de Vercors prêtent serment au vicomte de Clermont pour Cornillon, quittant alors leur maison forte de Corrençon, origine de la famille de Vercors. Cette lignée y avait été fondée en 1346 par Guillaume Faure de Vercors. Cornillon
est alors un ouvrage militaire de type féodal, bâti à proximité du col
pour en contrôler l’accès et assurer ainsi la tranquillité de la ville
de Mens qui est également propriété du Viennois, donc du Roi de France. L’emplacement exact de cette tour de guet n’est pas certain, mais plusieurs sources, dont le Musée Dauphinois, indiquent la probabilité d’une situation sur la colline dite du Sert du Faye qui domine les bâtiments actuels. Vers 1470, Antoine Faure II de Vercors épouse Filipa de Jouven, fille de Giraud de Jouven. De leur union, naîtra Isabeau Faure de Vercors qui épousera Pierre de Chypre, le petit-fils de Jacques de Chypre, pour former la branche dite De la Croix Haute sous le nom de Faure de Vercors de Chypre. Ils auront deux fils, Jean Faure de Vercors de Chypre et Pierre Faure de Vercors de Chypre. Les descendants de cette famille ne garderont désormais que le nom royal de Chypre, pour confirmation supplémentaire du prestige reconnu de ce patronyme qui conduisit les membres de cette famille à lui donner la préférence sur le nom de Vercors. Pierre de Chypre meurt en 1568, en laissant la châtellenie de Cornillon à son aîné Jean. Jean a alors déjà entrepris de grands changements
dans les bâtiments : Jean sera le bâtisseur vers 1530, du vivant de son père, de l’actuel château de Cornillon, où l’on peut observer ses armes, trois écussons d’or en triangle la pointe vers le bas sur fond de gueule, malheureusement martelées à la Révolution, au-dessus de la porte
d’entrée de la tour au coin sud-ouest de l’édifice. Soulignons qu'il s'agit là des armes des Chypre régnant sur l'île de Chypre. Jean de Chypre était un alchimiste, et selon la tradition alchimique, il laissa, scellé dans les œuvres vives de sa demeure le témoignage de l’accomplissement par lui du Grand Œuvre. Ainsi, il existe, pris dans l’un des murs des caves du château, un linteau de noyer portant en bas-reliefs l’indication du jour, de l’heure et de l’année de cet accomplissement avec un
rappel des armes de Jean de Chypre. Jean épousera Melquione de Reynier
et en aura une très nombreuse descendance : Gaspard, Jean, Louis, Daniel, Alexandre, Rose, Hortense, Isabeau et François. Gaspard de Chypre héritera du domaine à la mort de Jean de Chypre en tant qu’aîné. En 1697, le recensement fait apparaître que Henry de Chypre, descendant d’un des enfants cadets de Jean de Chypre, verse une rente de 30 sétiers de blé pour Cornillon à Antoine Sibut de Saint-Ferréol. La famille de Saint-Ferréol était devenue propriétaire de toute la châtellenie de Cornillon suite aux successions intervenues depuis Jean dans le cadre du droit de l’ancien régime en matière d’héritages, et par le rachat des terres de Mr de Bardel en 1787. Ainsi, on peut remarquer en confirmation de cela, qu’en 1788, l’assemblée de Romans réunit parmi ses membres Monsieur
Sibut de Saint-Ferréol, Monsieur de Lachau, et Monsieur Perrot du Thau, tous trois membres de la noblesse à Cornillon. M. de Saint-Ferréol choisira d’émigrer à l’étranger en 1791, abandonnant ainsi la Châtellenie
de Cornillon. La conséquence de ce choix sera la vente du domaine comme bien national.

 
Sources
Naissance: arbre en ligne Roberte Thomassone
Union, décès: arbre en ligne Raphael Petit
 
Arbre généalogique (aperçu)
Arbre d'ascendance Arbre de descendance Arbres imprimables
   
   
   
   
sosa Humbert de BOREL DE PONSONNAS † sosa ? ? † sosa Jean DE SUAU † sosa ? ?
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sosa Georges de BOREL DE PONSONNAS 1480- sosa Isabeau DE SUAU ca 1480-
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sosa Peyronette de BOREL DE PONSONNAS 1500-1530/

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